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Le billet de la rentrée 2021

Publié le 06/09/2021
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Les vacances

Me voici de retour après des vacances en demi-teinte. D’abord, il y a eu le camping. Je ne suis pas partie longtemps, pourtant. J’ai vécu une sorte d’apocalypse. Vent, pluie, pluie, PLUIE, je ne savais pas qu’il était physiquement ni même géologiquement possible qu’il pleuve autant, inondation, tonnerre, éclairs, crainte de mourir écrasée par un arbre, comme dans les mauvais faits divers d’un journal local. Le camping a fini par rendre les armes devant les assauts répétés de la météo. Il a fermé, comme ça, hop, fermé. Je suis retournée chez moi en embarquant mes amies qui se souviendront longtemps de l’été suisse en 2021. On a campé… à la maison. Vous savez, c’est tout à fait le genre d’expérience qui fait rire tout le monde à un dîner, cinq ans plus tard. Mais je vous jure que sur le coup, on rigolait pas des masses.

eco-tsapi inondation camping

Heureusement, j’avais décidé que le camping, ça allait bien cinq minutes et j’avais aussi prévu une semaine en hôtel SPA. Ce fut plus…tranquille, plus beurré, oui, beurré, plus doux, et surtout moins mouillé.
 Puis, l'école a repris et franchement on va tous se l’avouer, c’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ? En tant que mère, je m’accommode parfaitement de l’idée que ma progéniture aille élever son intellect pendant que je vais, au hasard, faire mes courses. Ou courir. C’est bon, la solitude retrouvée.

 
Les affaires

Ces vacances contrastées n’auront malheureusement pas produit de miracle côté affaires : depuis le début du Covid, il ne se passe rien. Rien à l’atelier, rien chez la clientèle, rien chez les partenaires. Mais je vais continuer à vous en parler, de mes affaires, parce que voyez-vous, ce blog est lu. Y’a un petit œil qui compte les vues, et force et de constater que vous me lisez. Que vous vous intéressez. Je ne vais pas vous lâcher comme ça, non mais oh.

Je profite donc que vous soyez présentement en train de vous délecter de mes incroyables aventures estivales pour vous parler d’une entrepreneure qui m’a mise à l’honneur : Katell Bosser.

eco-tsapi Katell Bosser©Katell Bosser

Elle n’est pas suisse (tout le monde ne peut pas être suisse, c’est un fait) mais bretonne d’origine et c’est un bulldozer : start-up, magazine, agence de rédaction, associations d’entrepreneurs, on a l’impression qu’elle a tout fait, tout créé et personnellement, elle me fait penser à Wonder Woman, le justaucorps rouge et bleu en moins. Son entreprise actuelle Blooming Companies date de 2017, il s’agit d’une structure qui offre des formations et un accompagnement pour celles/ceux qui lancent leurs affaires sur le principe de la permaculture en finance. La prochaine session de formation aura lieu le 15 septembre. Katell a salué mon départ des réseaux sociaux comme un acte de résistance, que dis-je, de liberté. Ce qui est certain c’est que mon choix me démarque, à défaut de faire de moi la meilleure influenceuse sur le secteur des emballages réutilisables. Vous en lisez beaucoup, des blogs d’entrepreneurs comme le mien ? Bah voilà.

 

eco-tsapi® : origines et aspirations

Mais il faut que je vous raconte comment j’ai lancé mon entreprise. Je ne m’étais jamais dit : plus tard, je serai entrepreneure, comme Jeff Besos, même si mon nom de famille rime avec le sien (que voulez-vous, il y a des signes du destin dont on ne peut ignorer la force d’appel). Et pourtant, PAF, un jour je me suis lancée, sans faire de graphiques ni de camemberts ni de statistiques, mais plutôt au feeling. C’était beau, ça vibrait, c’était stressant, c’était mon projet. Vous vous en doutez, il n’était pas tout seul mon feeling. Au démarrage, il était entouré d’un tas de gens qui m’ont aidée, conseillée, je me suis débrouillée sur certains aspects, ai délégué les enjeux importants (mon sublime packaging) à de vrais spécialistes. Un mélange de débrouillardise et de choix professionnels qui ont fait de mon ébauche d’alors l’entreprise d’aujourd’hui.

eco-tsapi femme entrepreneur

Contrairement à ce que la rime patronymique sus-citée pourrait vous faire croire, mon but n’est absolument pas de devenir milliardaire. Ni même millionnaire (ne soyons pas trop gourmands). Mon approche est plutôt celle de la qualité de vie : temps, liberté de choix et d’action. Cette qualité de vie se paie. Elle se paie très cher, en période de vaches maigres, elle ne vend pas de rêve, elle ne vend rien, d’ailleurs, parfois, souvent en ce moment. Elle fait peur. Mais pour le moment, je continue de la chérir et de vouloir la faire fructifier.

 

Le rendez-vous de reprise

Après toutes ces considérations philosophiques, je termine cette infolettre de reprise pour vous rappeler qu’il y a un Marché bio Suisse, à Fribourg, le 25 septembre. Venez. Après la pluie, la grêle, les inondations, les feus, la sécheresse de cet été, c’est vous que les producteurs veulent voir affluer sur leurs stands. Je serai là, je vous attends, impatiemment.

eco-tsapi Marché Bio Suisse Fribourg©Marché Bio Suisse Fribourg



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